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Cheikh Ahmadou Bamba De son vrai nom Mouhamad ben Mouhamad ben Habîballâh

samedi 19 novembre 2016, par baye mouride dieng

Né à Mbacké-Baol, ville fondée par son arrière-grand-père Maharame Mbacké dans le royaume de Baol, fils du marabout de la confrérie de Xaadir – la plus ancienne du Sénégal – Mame Momar Anta Sali Mbacké, et de Mame Diarra Bousso, Ahmadou Bamba est un musulman soufi ascétique et mystique qui écrivait sur le tawhid, le fiqh et le tassawouf ainsi que la grammaire

Sa mère, Sokhna Mariama Bousso, communément appelée Mame Diarra, naquit en 1833 à Mboussobé dans le djolof, au Sénégal.ses ancêtres eurent en effet quitté Golleré, leur localité d’origine dans le Fouta.

Elle fut la fille du très pieux Serigne Mouhamadou Bousso et de la très vertueuse Sokhna Asta Walô Mbacke. Le premier fut un descendant de Sayyidina Hassan, petit fils direct du prophète ( psl).

Quant à sa mère Sokhna asta Walô, elle fut la fille de Serigne Ahmadou Sokhna Bousso, fils du grand homme de dieu Mame Maharam Mbacke, celui-ci fut le père de Serigne Mame Balla, lequel fut le père de Serigne Mame Mor Anta Sally ; celui-ci est le père du très vénéré Cheikh Ahmadou Bamba. Mame Diarra apprit le coran ( qu’elle écrivit de mémoires plusieurs fois) auprès de sa mère.

Cette dernière fut un professeur émérite en matière d’enseignement coraniques et des sciences religieuses, auxquelles elle initia sa fille.
Ainsi, Mame Asta Walô s’était résolu à réciter nuitamment l’intégralité du saint coran.
Borom Porokhane, comme aime t- on à la nommer si affectueusement, s’acquittait toujours de ses prières et renouvelait ses ablutions avant chacune d’elles.

Sokhna Diarra se livrait également, depuis sa tendre enfance, à des prières surérogatoires et à des jeûnes méritoires. Ainsi, elle eut quatre enfants, tous exceptionnels. Serigne Mame Mor Diarra, le fils aîné qui priait cent rakkas chaque nuit.
L’avènement de cheikh Ahmadou Bamba constitue la preuve et la consécration de la dimension spirituelle de Sokhna Diarra.

Serigne Touba, à la suite d’une causeries avec sa sainte mère sur la dévotion des hommes de Dieu disparus qui veillaient leurs nuits par des prières, se mit aussitôt à la pratique en se livrant à des pratiques nocturnes alors qu’il n’avait même pas atteint l’âge de scolarité. En cela, le futur serviteur du prophète ressemblait déjà à Seydina Mouhamet ( psl) dont Bousayri dit » très jeune, il s’était habitué aux actes de dévotions et se livrait aux retraites spirituelles, quel bel apanage des Élus de Dieu ».

Il est l’auteur de nombreuses fatwas au Sénégal et en Mauritanie (notamment sur la théologique islamique et la récitation du coran). La plus grande partie de son œuvre écrite est mystique et consacrée principalement à la glorification de Dieu, des prières et éloges sur le prophète Mahomet.

Cheikh Ahamadou Bamba est rappelé à Dieu le 19 juillet 1927 à Diourbel. Il est inhumé dans la mosquée de Touba.

 
 

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